Arbre les pieds dans l’eau, Brésil — Nicolas Marincic

Expéditions

Au-delà de l’Amazone

De Belém aux montagnes équatoriennes et à la côte Pacifique

11 juillet – 24 août 2019

jours
45
km
4 556
pays
3Brésil · Pérou · Équateur
photos
119

En 2019, presque sur un coup de tête, nous avons décidé de suivre le fleuve de l’Atlantique jusqu’au Pacifique, en bateau tant que c’était possible, jusqu’aux volcans de l’Équateur — avec pour seul horaire le lent rythme de l’eau. Hamacs suspendus sur le pont, escales dans de petites communautés, chant des insectes et bruit de la pluie : pendant quatre semaines, nous avons dérivé à travers la jungle.

De Belém à Manaus, puis sur le Solimões jusqu’à la triple frontière, à Iquitos et le long du Napo, le fleuve nous a menés jusqu’en Équateur. Là, la route a pris le relais : les volcans des Andes, les marchés indiens d’Otavalo, et enfin l’océan, où les baleines à bosse viennent mettre bas.

  1. Jours 1–2

    Belém

    Brésil

    Belém, à l’embouchure du fleuve, porte de l’Amazonie. Au marché du Ver-o-Peso, les barques colorées s’entassent sur la baie de Guajará, et dans la vieille ville les façades d’azulejos rappellent la fortune du caoutchouc. Au port, on choisit un bateau, on achète un hamac, et l’on cherche une place sur le pont parmi des dizaines d’autres. Le départ se fait au soir, dans un enchevêtrement de cordes et de couleurs.

    Hamacs à bord d’un bateau fluvial, Brésil — Nicolas MarincicBateaux du Ver-o-Peso sur la baie de Guajará, Belém, Brésil — Nicolas MarincicBateaux fluviaux sur le port de Belém, Brésil — Nicolas MarincicFaçade d’azulejos aux volets rouges, Brésil — Nicolas Marincic
  2. En bateau↗ 221 km

    Jours 3–4

    Le bas Amazone et les détroits de Breves

    Brésil

    Pour rejoindre le cours principal, le bateau se faufile dans les chenaux étroits qui découpent l’île de Marajó. La forêt frôle presque le bastingage. Des enfants surgissent en pirogue des maisons sur pilotis et pagaient vers nous à toute vitesse.

    Bateau fluvial sur l’Amazone, Brésil — Nicolas MarincicPirogues sur un bras du fleuve, Brésil — Nicolas MarincicBateau de passagers sur le fleuve, Brésil — Nicolas MarincicPirogues sur le fleuve, Brésil — Nicolas MarincicGarçon en pirogue s’accrochant au bateau, Bas-Amazone, Brésil — Nicolas MarincicVillage sur pilotis au bord du Bas-Amazone, Brésil — Nicolas MarincicRayons de soleil sur l’Amazone, Brésil — Nicolas Marincic
  3. En bateau↗ 477 km

    Jours 5–8

    Santarém, Alter do Chão et le Tapajós

    Brésil

    À Santarém, les eaux claires du Tapajós rejoignent le flot boueux de l’Amazone, et la ligne de partage se voit depuis le bateau. En amont, à Alter do Chão, des bancs de sable blanc dessinent des plages de mer intérieure. En cette saison, la crue n’est pas encore retombée : les arbres ont les pieds dans l’eau, les maisons flottent sur leurs îlots. Le soir, le ciel s’embrase au-dessus des quais.

    Arbre les pieds dans l’eau, Brésil — Nicolas MarincicMaisons flottantes vues du ciel, Brésil — Nicolas MarincicLumières d’une ville au crépuscule sur le fleuve, Brésil — Nicolas MarincicPlages de sable blanc d’Alter do Chão sur le Tapajós, Brésil — Nicolas MarincicRencontre des eaux du Tapajós et de l’Amazone, Brésil — Nicolas MarincicSilhouette de bateau au coucher du soleil, Santarém, Brésil — Nicolas MarincicMaison inondée dans la várzea amazonienne, Brésil — Nicolas Marincic
  4. En bateau↗ 595 km

    Jours 9–13

    Manaus

    Brésil

    Au cœur de la forêt, la ville du caoutchouc et son opéra, le Teatro Amazonas, dont la coupole aux couleurs du Brésil domine les toits ; à l’intérieur, un rai de lumière traverse les loges dorées. Sur le rio Negro, les maisons flottantes montent et descendent avec la crue, et le marché Adolpho Lisboa déborde de poissons du fleuve. Juste en aval, le rio Negro, noir, et le Solimões, couleur de terre, coulent côte à côte sans se mélanger. Ici, on change de bateau pour remonter vers l’ouest.

    Singe hurleur roux dans les branches, Pérou — Nicolas MarincicCoupole du Teatro Amazonas, Manaus, Brésil — Nicolas MarincicSalle du Teatro Amazonas, Manaus, Brésil — Nicolas MarincicMaisons flottantes et ville au bord du fleuve, Brésil — Nicolas MarincicBateau « Rei da Glória » au port de Manaus, Brésil — Nicolas MarincicRai de lumière dans une loge du Teatro Amazonas, Brésil — Nicolas MarincicMarché municipal Adolpho Lisboa de Manaus, Brésil — Nicolas MarincicFresque de rue d’une jeune fille autochtone, Manaus, Brésil — Nicolas Marincic
  5. En bateau↗ 677 km

    Jours 14–17

    Sur le Solimões

    Brésil

    Des jours entiers à remonter le courant. Le bateau s’arrête au moindre village pour décharger des sacs, des moteurs, des passagers. Sur les berges, un pêcheur lance son épervier, une famille passe en pirogue sous une ombrelle rose : la vie du fleuve défile au ralenti.

    Enfants en pirogue sur la rivière, Brésil — Nicolas MarincicPêcheur lançant son filet depuis une pirogue, Brésil — Nicolas MarincicPirogue et ombrelle rose entre les herbes, Brésil — Nicolas MarincicForêt inondée du Solimões vue du ciel, Brésil — Nicolas MarincicFillette à la porte d’une maison sur pilotis, Solimões, Brésil — Nicolas MarincicPirogues filant à la rencontre du bateau, Solimões, Brésil — Nicolas MarincicHamacs sur le pont du bateau Manaus–Tabatinga, Brésil — Nicolas MarincicPirogue au coucher du soleil sur le Solimões, Brésil — Nicolas Marincic
  6. En bateau↗ 215 km

    Jours 18–19

    Les dauphins roses du Solimões

    Brésil

    Lors d’une escale, des garçons jouent au football sur la berge boueuse ; derrière eux, un boto, le dauphin rose de l’Amazone, jaillit hors de l’eau. Personne ne lève la tête : ici, les dauphins font partie du paysage, comme les aigrettes sur les rives et les nuages qui s’embrasent chaque soir au-dessus du fleuve.

    Partie de football et dauphin rose qui bondit, Solimões, Brésil — Nicolas MarincicDauphin rose de l’Amazone en plein saut, Solimões, Brésil — Nicolas MarincicNuage embrasé au couchant sur le Solimões, Brésil — Nicolas MarincicAigrette sur la berge du Solimões, Brésil — Nicolas Marincic
  7. En bateau↗ 256 km

    Jours 20–21

    Tabatinga — la triple frontière

    Brésil

    Le Brésil, la Colombie et le Pérou se touchent ici, au milieu du fleuve. On traverse une rue pour passer de Tabatinga à Leticia, puis on fait tamponner son passeport sur une île pour entrer au Pérou. Dans les eaux de la frontière, les peque-peque, pirogues à long arbre moteur, font la navette ; nous accrochons nos hamacs sur un nouveau bateau, direction Iquitos.

    Batelier de peque-peque près de la triple frontière, Brésil — Nicolas MarincicCoucher de soleil sur l’Amazone, Brésil — Nicolas MarincicHamacs sur le pont d’un bateau fluvial, Brésil — Nicolas Marincic
  8. En bateau↗ 372 km

    Jours 22–23

    Iquitos

    Pérou

    La plus grande ville du monde inaccessible par la route. Mototaxis, marché flottant de Belén, maisons à balcons héritées de l’époque du caoutchouc : Iquitos est une ville-port tournée tout entière vers le fleuve.

    Allée du marché de Belén, Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicEnfant parmi les légumes au marché de Belén, Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicMaisons flottantes de Belén, Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicMarchand de poisson au marché de Belén, Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicFaçade d’azulejos du temps du caoutchouc, Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicVillageois autour du bateau à un débarcadère de l’Amazone, Pérou — Nicolas MarincicHutte de chaume dans la plaine inondée près d’Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicMaison à balcons et motocarros à Iquitos, Pérou — Nicolas Marincic
  9. En bateau↗ 36 km

    Jours 24–25

    La forêt autour d’Iquitos

    Pérou

    Quelques jours dans un lodge en forêt près d’Iquitos, loin des grands bateaux. En pirogue, nous glissons entre les troncs de la forêt inondée ; vu du ciel, le fleuve n’est plus qu’un ruban brun dans un océan vert. La nuit, à la lampe frontale, les mygales sortent sur les troncs de bananiers. Au petit matin, la brume s’accroche à la canopée.

    Proue d’un bateau sur un fleuve amazonien, Pérou — Nicolas MarincicBrume matinale sur la canopée amazonienne, Pérou — Nicolas MarincicL’Amazone et la forêt vues du ciel, Brésil — Nicolas MarincicMygale sur une tige la nuit, Pérou — Nicolas MarincicMaisons de bois sur pilotis en Amazonie, Pérou — Nicolas MarincicPirogue dans la forêt inondée près d’Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicPasserelle dans la forêt de racines-échasses, Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicMygale à pattes roses sur un régime de bananes, Pérou — Nicolas Marincic
  10. À pied↗ 4 km

    Jours 25–26

    Les habitants de la canopée

    Pérou

    Le guide frappe doucement un tronc creux : trois têtes rondes aux yeux immenses apparaissent, des singes de nuit dérangés dans leur sommeil. Plus loin, un titi roux nous observe sans bouger, un paresseux s’étire au ralenti, des ouistitis pygmées, pas plus grands qu’une main, picorent des bananes. Et partout, les cotingas d’un bleu irréel, les libellules, les scorpions qui luisent dans la nuit.

    Oiseau bleu sur une branche, Pérou — Nicolas MarincicTamarin agrippé à une branche, Pérou — Nicolas MarincicLibellule, Pérou — Nicolas MarincicSinges de nuit sur une branche, près d’Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicPortrait de titi, près d’Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicParesseux dans un arbre, près d’Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicOuistiti pygmée tirant la langue, près d’Iquitos, Pérou — Nicolas MarincicScorpion bleu la nuit, près d’Iquitos, Pérou — Nicolas Marincic
  11. En bateau↗ 131 km

    Jour 28

    Le long du Napo

    Pérou

    Nous quittons l’Amazone pour remonter le Napo vers l’Équateur, à bord d’un bateau de marchandises. Les escales se font dans de petites communautés riveraines, puis à Santa Clotilde : un escalier taillé dans la berge, des enfants curieux, du linge qui sèche entre les arbres. Après la frontière de Nuevo Rocafuerte, encore de longues heures de pirogue à moteur jusqu’à Coca : c’est là que s’achève le voyage sur l’eau.

    Enfants sur un escalier de terre, Brésil — Nicolas MarincicFamille au bord de la rivière, Brésil — Nicolas MarincicGarçon à la perche dans un village du Napo, Pérou — Nicolas MarincicVillage de chaume sur pilotis au bord du Napo, Pérou — Nicolas MarincicEnfant dans une pirogue au bord du fleuve, Pérou — Nicolas MarincicNuit étoilée sur le fleuve depuis une pirogue, Pérou — Nicolas Marincic
  12. Par la route↗ 591 km

    Jour 31

    Quito

    Équateur

    De Coca, en une journée de bus, on passe de la jungle à près de trois mille mètres. La route grimpe dans les nuages, les versants se couvrent de páramo. Quito, ville coloniale accrochée aux flancs du Pichincha, nous accueille dans la fraîcheur. Nous grimpons dans les tours et sous les toits de la basilique du Vœu national, d’où la ville s’étale jusqu’au Panecillo ; le soir, sa façade s’illumine.

    Basilique du Vœu national illuminée la nuit, Quito, Équateur — Nicolas MarincicBasilique du Vœu national, Quito, Équateur — Nicolas MarincicNef de la basilique du Vœu national vue d’en haut, Équateur — Nicolas MarincicTours de la basilique au-dessus de Quito, Équateur — Nicolas MarincicRosace de la basilique du Vœu national, Quito, Équateur — Nicolas MarincicPasserelle sous les combles de la basilique, Quito, Équateur — Nicolas Marincic
  13. À pied↗ 10 km

    Jours 32–35

    Rucu Pichincha

    Équateur

    Au-dessus de Quito, le téléphérique dépose les marcheurs à quatre mille mètres, et le sentier continue sur la crête du Rucu Pichincha. Le souffle court, entre les fleurs orange de chuquiragua, nous voyons soudain surgir le cône enneigé du Cotopaxi au-dessus des nuages. Quelques jours plus tard, nous y retournons : le sentier s’enfonce cette fois dans la brume.

    Cotopaxi vu du Rucu Pichincha, Équateur — Nicolas MarincicPaysage du cratère du Pichincha, Équateur — Nicolas MarincicSentier vers les nuages, Andes près de Quito, Équateur — Nicolas MarincicCrête du Rucu Pichincha, Équateur — Nicolas MarincicChuquiraguas en fleur sur le páramo, Équateur — Nicolas Marincic
  14. Par la route↗ 46 km

    Jours 36–37

    Mitad del Mundo et lagune de Mojanda

    Équateur

    Un pied dans chaque hémisphère, au monument de la Mitad del Mundo, puis cap au nord. Dans le páramo, la lagune de Mojanda repose au fond d’une caldeira, sous la crête déchiquetée du Fuya Fuya. Le vent, l’herbe rase, l’eau sombre : un paysage de bout du monde à deux heures de Quito.

    Crêtes andines dans la brume, Équateur — Nicolas MarincicLaguna de Mojanda, Équateur — Nicolas MarincicCrête du Fuya Fuya au-dessus de la lagune de Mojanda, Équateur — Nicolas MarincicMonument de la Mitad del Mundo, Équateur — Nicolas Marincic
  15. Par la route↗ 12 km

    Jour 38

    Otavalo et la lagune de Cuicocha

    Équateur

    Le marché d’Otavalo, l’un des plus célèbres des Andes : chapeaux de feutre, colliers dorés, blouses brodées. Tout près, la lagune de Cuicocha remplit le cratère d’un volcan, avec ses deux îles boisées au centre.

    Femmes en costume traditionnel au marché, Équateur — Nicolas MarincicFemmes en blouses brodées lors d’une fête, Équateur — Nicolas MarincicLagune de Cuicocha et ses îlots, Équateur — Nicolas MarincicCratère de Cuicocha et volcan Imbabura vus du ciel, Équateur — Nicolas MarincicFemme autochtone au marché d’Otavalo, Équateur — Nicolas MarincicVioloniste au marché d’Otavalo, Équateur — Nicolas MarincicFoule au marché d’Otavalo, Équateur — Nicolas Marincic
  16. Par la route↗ 199 km

    Jours 39–40

    Chimborazo

    Équateur

    Le sommet du Chimborazo est le point de la surface terrestre le plus éloigné du centre de la Terre, grâce au renflement de l’équateur. Sous un ciel d’un bleu profond, le volcan enneigé domine les hauts plateaux où paissent les vigognes.

    Volcan Chimborazo sous un nuage, Équateur — Nicolas MarincicChimborazo au-dessus du páramo, Équateur — Nicolas MarincicVigognes sur les pentes du Chimborazo, Équateur — Nicolas MarincicCoucher de soleil au-dessus des nuages, Chimborazo, Équateur — Nicolas MarincicSommet glaciaire du Chimborazo, Équateur — Nicolas MarincicChimborazo au matin, Équateur — Nicolas Marincic
  17. Par la route↗ 160 km

    Jour 41

    Cuenca

    Équateur

    Plus au sud, Cuenca, la plus douce des villes coloniales andines. Les coupoles bleu céleste de la nouvelle cathédrale émergent des toits de tuiles, avec les montagnes en toile de fond. Dans les églises, orgues et plafonds peints ; dans les rues, des fresques murales donnent un visage à la ville d’aujourd’hui.

    Coupoles de la Nouvelle Cathédrale sur les toits de Cuenca, Équateur — Nicolas MarincicToits et coupoles de Cuenca devant les montagnes, Équateur — Nicolas MarincicOrgue et plafond peint d’une église de Cuenca, Équateur — Nicolas MarincicCoupoles bleues de la Nouvelle Cathédrale, Cuenca, Équateur — Nicolas MarincicPortrait d’enfant voilée en street art à Quito, Équateur — Nicolas Marincic
  18. Par la route↗ 230 km

    Jour 42

    Olón et Montañita

    Équateur

    Enfin le Pacifique. Après des semaines de fleuve et de montagnes, les rouleaux viennent mourir sur les longues plages grises d’Olón et de Montañita. Vu du ciel, l’écume dessine des dentelles sur le sable.

    Rouleaux du Pacifique vus du ciel, Équateur — Nicolas MarincicPlage de la côte pacifique vue du ciel, Équateur — Nicolas MarincicVagues du Pacifique vues d’en haut, Équateur — Nicolas Marincic
  19. Par la route↗ 27 km

    Jour 44

    Puerto López et l’île de la Plata

    Équateur

    À l’aube, les barques des pêcheurs de Puerto López s’alignent sur la plage. Au large, de juin à septembre, les baleines à bosse jaillissent hors de l’eau. Sur l’île de la Plata, les fous à pattes bleues paradent et couvent leurs poussins sans se soucier de nous. Le fleuve est loin : la boucle est bouclée, d’un océan à l’autre.

    Saut de baleine à bosse, Équateur — Nicolas MarincicFou à pieds bleus et son poussin, Équateur — Nicolas MarincicBaleine à bosse sondant dans le Pacifique, Équateur — Nicolas MarincicPoussin de fou dans son nid, Équateur — Nicolas MarincicParade nuptiale de fous à pieds bleus, Isla de la Plata, Équateur — Nicolas MarincicPortrait de fou à pieds bleus, Isla de la Plata, Équateur — Nicolas MarincicFou à pieds bleus sur ses œufs, Isla de la Plata, Équateur — Nicolas MarincicBateaux de pêche sur la plage de Puerto López, Équateur — Nicolas Marincic
  20. Par la route↗ 296 km

    Jour 45

    Retour à Quito

    Équateur

    Un dernier matin dans la vieille ville de Quito, avant le vol du retour. Sur la Plaza Grande, la ville s’éveille ; à l’intérieur de la Compañía de Jesús, l’or des retables baroques brille dans la pénombre. Après la boue du fleuve et le vent des volcans, tant de dorures ont quelque chose d’irréel.

    Façade de La Compañía de Jesús, Quito, Équateur — Nicolas MarincicBoiseries baroques dorées d’une église coloniale, Quito, Équateur — Nicolas MarincicCathédrale de Quito sur la Plaza Grande, Équateur — Nicolas MarincicNef peinte d’une église, Équateur — Nicolas Marincic
  21. Arrivée

    Fin du voyage

    45 jours · 4 556 km · 20 étapes

    Galeries des pays traversés