Fleuve serpentant entre les collines boisées, Papouasie — Nicolas Marincic

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La Papouasie-Nouvelle-Guinée n’est pas une destination — c’est un autre monde.

Arrivés par la frontière terrestre depuis l’Indonésie, nous avons vite rejoint le fleuve Sepik, l’un des premiers grands moments du voyage, et avancé lentement de village en village, là où le temps semble suivre le rythme de l’eau. Le festival du Crocodile du Sepik fut un moment inoubliable — des jours de tambours, de danses et de couleurs, avec des tribus venues de loin, arborant fièrement leurs parures traditionnelles.

Nous avons ensuite exploré une partie de la mer de Bismarck, avant de nous enfoncer dans les Hautes-Terres, où l’air se rafraîchit et où les montagnes abritent d’innombrables communautés. Parmi elles, nous avons passé plusieurs jours à vivre avec les Mudmen, les « hommes de boue », célèbres pour leurs masques saisissants et leur force tranquille.

Le festival du mont Hagen a tout réuni — des centaines de tribus, chacune avec son identité, sa musique, sa gestuelle. Une mosaïque vivante de cultures, de visages et d’histoires.

La Papouasie-Nouvelle-Guinée est une terre où la nature et la tradition restent indissociables — une terre de fleuves, d’oiseaux de paradis, et de peuples dont la beauté tient à leur authenticité.